Capital soleil, qu’est ce que c’est ?

Dépendant de notre type de peau, le capital soleil peut être vu comme le moyen de défense de la peau pour contrer les effets néfastes du soleil.

Par Adeline Beijns

Plage ou montagne ?

Aux sports d’hiver ou à la plage, force est de constater que nous ne sommes pas tous égaux face au soleil et aux risques de développer un cancer de la peau. À chaque type de peau, appelé phototype, correspondent des caractéristiques et un type de réaction aux agressions dont le soleil fait partie. Ainsi, les personnes les plus sensibles ont des cheveux roux et la peau laiteuse tandis que les personnes à la peau foncée voire noire sont les mieux protégées face aux coups de soleil.

Le capital soleil peut être vu comme un réservoir dans lequel on puise à chaque exposition au soleil pour lutter contre les rayons ultraviolets. Acquis à la naissance en fonction du phototype, il est non-renouvelable c’est-à-dire qu’une fois épuisé, la peau ne peut plus se protéger contre les effets néfastes du soleil et les cellules endommagées ne se réparent plus.

Mon capital soleil

Comment connaître le niveau de ce réservoir ? Difficile à estimer, il existe cependant des signes qui montrent que l’on a exposé sa peau de manière excessive. « A 30 ans, j’avais déjà pas mal de taches pigmentaires brunes sur le visage et les mains » confie Adeline, 40 ans, à qui on vient de retirer un carcinome basocellulaire, le cancer de la peau le plus fréquent et moins agressif que le mélanome. « Quand on m’a annoncé que j’avais ce cancer, cela ne m’a hélas pas étonnée étant donné le nombre incalculable de coups de soleil que j’ai eus quand j’étais enfant. Il faut dire que je ne me souviens pas avoir mis une seule fois de la crème solaire ».

Depuis quelques années, on assiste au développement d’outils d’imageries médicales permettant d’évaluer l’état de la peau en analysant les modifications externes et internes non encore visibles à l’œil nu. Rides, taches pigmentaires, rugosités, présence de bactéries dans les pores, excès de mélanine, pores dilatés et rougeurs sont ainsi révélés au grand jour pour pouvoir prendre les mesures correctives appropriées. On ne le répètera jamais assez : petits et grands, protégez-vous du soleil !

N’attendez pas de brûler … protégez-vous !

Cet article vous a plu ?
Abonnez-vous à la version papier Salle d’attente pour avoir accès à toutes les informations sur le sujet: témoignages, tests, adresses utiles, infographies et autres.
Alors n’attendez-plus !
CHF39.00

Loading

Partagez sur

Facebook

Plus d’articles :

« Une sensation horrible de brûlure »

Marina, 37 ans, a tout pour être heureuse. Journaliste, elle est soutenue au quotidien par un mari aimant et un petit garçon plein de vie de 3 ans qui fait les quatre cents coups. Seule ombre au tableau : des cystites relativement fréquentes qui la mettent « K.-O ».

Loading

Lire la suite »

Tests génomiques : les patientes, actrices de leur santé

Les tests génomiques sont une véritable révolution. Ils permettent non seulement de préciser l’impact qu’un traitement de chimiothérapie aurait sur le risque de récidive du cancer du sein mais ils changent aussi la dynamique thérapeutique en permettant aux patientes de devenir actrices de leur guérison. Entretien réalisé auprès du Dr. Colin Simonson, Médecin chef du Service de Gynécologie à l’Hôpital de Sion.

Loading

Lire la suite »

Incontinence : stop au tabou !

Véritable problème de santé publique, l’incontinence urinaire et anale touche jusqu’à une femme sur deux à partir de 60 ans. Les jeunes n’en sont pas moins épargnées et éprouvent une véritable souffrance lorsqu’elles sont concernées.

Loading

Lire la suite »

Maladies rares : ne pas rester seul…

Quand on est atteint d’une maladie rare, les défis à relever sont non seulement nombreux mais touchent aussi une série de domaines allant du traitement thérapeutique à l’inclusion dans la société et la vie professionnelle.

Loading

Lire la suite »

Sucres ajoutés : ils sont partout !

Omniprésents dans notre alimentation moderne, les sucres ajoutés sont un véritable fléau de santé publique. Être conscient de leur présence et de leur quantité est un premier pas pour les limiter et opter pour des choix alimentaires plus sains.

Loading

Lire la suite »