Avec le d-mannose, on a tout ce qu‘il faut

D-mannose

L’angoisse de trouver des toilettes à temps ? Des douleurs abdominales permanentes ? Les cystites sont pénibles et entravent lourdement le quotidien. Cela n’est pas une fatalité. 

Par Hänseler

Cela devait être une sortie shopping décontractée en ville. Mais la vessie ne cesse de se manifester. Vite, un sprint vers les toilettes les plus proches : les quelques gouttes d’urine brûlent et le soulagement est de courte durée. Et voilà que ça recommence ! La cystite peut toucher n’importe qui.

Pour des raisons d’anatomie, ce sont toutefois surtout les femmes qui sont concernées : beaucoup d’entre elles souffrent au moins une fois dans leur vie d’une infection des voies urinaires. La plupart du temps, ce sont les bactéries intestinales «E-coli» qui en sont responsables. Elles se fixent sur la paroi de la vessie et provoquent une inflammation. Une inflammation qui a parfois du mal à guérir et qui peut provoquer des troubles à plusieurs reprises. Le D-mannose, un sucre simple, peut aider à prévenir les cystites et à briser le cycle des infections récurrentes.

Récupéré sur : giphy.com

Découvrir les avantages du sucre naturel

Le fonctionnement du D-mannose est à la fois simple et intelligent : le sucre simple se fixe sur les bactéries E-coli avant qu’elles ne puissent adhérer à la paroi de la vessie, puis l’urine élimine le D-mannose avec les bactéries.

Des études1 le prouvent : 80% des femmes qui ont pris 2 g de D-mannose pur par jour n’ont pas eu d’infections urinaires pendant les six mois de l’étude. À titre de comparaison : sans prophylaxie, plus de la moitié des femmes ont souffert d’infections urinaires. L’un des grands avantages du D-mannose est qu’il agit sans effets secondaires et qu’il ne déclenche pas de résistances.

D-Mannose de Hänseler

Le complément alimentaire D-Mannose Nature de Hänseler convainc par son goût neutre. La vitamine D supplémentaire contribue en outre à un fonctionnement normal du système immunitaire. Un stick contient 2 g de D-mannose. Il est recommandé de dissoudre le contenu d’un stick dans un verre d’eau et de le boire 1 fois par jour. En cas de besoin, il est possible de prendre jusqu’à 3 sticks. Pour les personnes qui aiment avec du goût, Hänseler D-Mannose Plus à l’arôme subtil de fruits des bois est idéal.

Celui-ci contient en outre de la vitamine C et du zinc pour le fonctionnement normal du système immunitaire, ainsi que de la biotine pour le maintien de muqueuses normales. En complément de l’utilisation interne, le Hänseler D-Mannose Gel soutient la zone intime externe. Le gel est hydratant pour les peaux irritées, abîmées, sèches et sensibles. L’acide hyaluronique et l’aloe vera hydratent, apaisent la peau et forment un film protecteur sous forme de gel. L’extrait de calendula apaise en outre les irritations cutanées. Vous trouverez les produits D-Mannose de Hänseler dans toutes les pharmacies et drogueries. 

Vous souffrez actuellement d’une cystite ? 6 conseils :

  • Buvez au moins deux litres d’eau par jour
  • Veillez à une hygiène intime optimale
  • Prenez du D-mannose
  • Portez des culotte amples en coton. N’utilisez qu’occasionnellement des protège-slips pour éviter le climat humide dont raffolent les bactéries
  • Par temps froid, veillez à garder la région rénale bien au chaud. Changez rapidement les vêtements mouillés ou imbibés de sueur
  • Consultez le personnel médical qualifié pour obtenir des conseils personnalisés. Un traitement adéquat est important pour éviter les complications

Référence : 1. Kranjcec B et al. D-mannose powder for prophylaxis of recurrent urinary tract infections in women: a randomized clinical trial. World J Urol. 2014 ;32(1) :79-84.

Hanseler

Cet article vous a plu ?
Abonnez-vous à la version papier Salle d’attente pour avoir accès à toutes les informations sur le sujet: témoignages, tests, adresses utiles, infographies et autres.
Alors n’attendez-plus !
CHF39.00
Ou abonnez-vous directement pour 8 éditions !
CHF78.00

Loading

Partagez sur

Facebook

Plus d’articles :

De la fatigue au diagnostic : Les HPV ne sont pas une fatalité

Les virus du papillomavirus humain (HPV) sont l’une des infections sexuellement transmissibles les plus courantes au monde, touchant près de 90% des femmes et des hommes au moins une fois dans leur vie. En Suisse, ces virus sont responsables de plus de 99% des cas de cancer du col de l’utérus, avec environ 250 nouveaux diagnostics chaque année chez les femmes, dont 80 décès. Face à ce constat, le dépistage régulier, via des frottis cervicaux, reste crucial.¹ L’OFSP recommande d’effectuer la vaccination contre les HPV dès l’âge de 11 à 14 ans, car la protection est optimale lorsque la vaccination a lieu avant le premier contact sexuel. Le vaccin est toutefois recommandé chez toutes les adolescentes et les jeunes femmes jusqu’à 26 ans.² Ce témoignage de Sophie, 59 ans, illustre l’impact personnel des HPV et plaide pour une prévention partagée impliquant aussi les hommes.

Loading

Lire la suite »

Thérapie invasive de la douleur dans la pratique clinique

Les douleurs chroniques sont très répandues et pèsent lourdement aussi bien sur les personnes concernées que sur le système de santé. Dans cet entretien, le Dr. Lucian Macrea, spécialiste en anesthésiologie et en médecine interventionnelle de la douleur à Lucerne, donne un aperçu de la thérapie invasive de la douleur. Il explique comment des interventions ciblées peuvent soulager la douleur, quels groupes de patients en bénéficient et pourquoi les facteurs psychosociaux ainsi que la collaboration interdisciplinaire sont déterminants pour la réussite d’un traitement.

Loading

Lire la suite »

Cancer de la prostate : ce que tout homme doit savoir

Le cancer de la prostate est le cancer le plus fréquent chez les hommes, mais il reste entouré de nombreuses idées reçues. Grâce à un dépistage précoce et à des prises en charge multidisciplinaires, les perspectives d’évolution se sont considérablement améliorées. Donc, la sensibilisation reste essentielle pour inciter les hommes à prendre leur santé en main. Dans cet entretien, nous avons interrogé le Dr. Berardino De Bari, chef du service de radio-oncologie du Réseau Hospitalier Neuchâtelois.

Loading

Lire la suite »