Le top 7 des symptômes de la dépression

Récupéré sur : giphy.com

Dépression.  

Par Adeline Beijns

TRISTESSE PERSISTANTE :

Les personnes atteintes de dépression font souvent état de sentiments de tristesse, de désespoir ou de vide qui s’étalent dans le temps.

PERTE D’INTÉRÊT : 

Une réduction notable de l’intérêt ou du plaisir pour toutes, ou presque toutes, les activités que l’on appréciait auparavant. Il peut s’agir de passe-temps, d’événements sociaux ou même de passer du temps avec ses proches.

MODIFICATION DU SOMMEIL :

Il peut s’agir de difficultés à s’endormir, à rester endormi, à se réveiller trop tôt ou, au contraire, à dormir trop longtemps.

CHANGEMENTS D’APPÉTIT : 

Perte de poids importante en l’absence de régime, prise de poids, diminution ou augmentation de l’appétit.

FATIGUE OU PERTE D’ÉNERGIE : 

Sentiment d’épuisement ou de fatigue excessive tous les jours, même après une nuit complète de sommeil. Il peut également devenir difficile d’accomplir des tâches simples.

SENTIMENTS D’INUTILITÉ OU DE CULPABILITÉ : 

Le fait de nourrir des sentiments négatifs à l’égard de soi-même ou de se sentir coupable de fautes ou d’erreurs perçues peut être un symptôme important de la dépression.

DIFFICULTÉS DE CONCENTRATION : 

Difficulté à se concentrer, à prendre des décisions ou à se souvenir de certaines choses. Il ne s’agit pas d’un simple oubli, mais d’un problème omniprésent qui affecte la vie quotidienne.

Cet article vous a plu ?
Abonnez-vous à la version papier Salle d’attente pour avoir accès à toutes les informations sur le sujet: témoignages, tests, adresses utiles, infographies et autres.
Alors n’attendez-plus !
CHF39.00

Loading

Partagez sur

Facebook

Plus d’articles :

Diabète : Quand la technologie simplifie le quotidien

Vivre avec le diabète, c’est composer chaque jour avec la surveillance de la glycémie et la peur des variations imprévisibles. Grâce aux capteurs de glucose en continu (CGM), les patients peuvent suivre leurs valeurs en temps réel, agir immédiatement et retrouver plus de liberté au quotidien. Combinée à un accompagnement médical adapté, cette technologie redonne confiance, autonomie et qualité de vie, en plaçant le patient au centre de sa prise en charge.

Loading

Lire la suite »

Partie 3 – La salle d’attente : le couloir de l’ombre

Découvrez la fin de l’histoire de Daniela Vaucher. Elle a traversé deux cancers et est aujourd’hui en rémission. Pendant toute la durée de ses traitements, c’est dans la salle d’attente de son oncologue qu’elle a tenu son journal intime — un refuge de mots et d’émotions face à l’inconnu. Dans une série de témoignages à paraître sur plusieurs éditions, elle partage avec nous son parcours, entre doutes, espoir et résilience.

Loading

Lire la suite »

Troubles de la marche et de l’équilibre : les premiers signes de l’ataxie de Friedrich

L’ataxie de Friedreich est une maladie neurologique rare, d’origine génétique, qui touche principalement la coordination des mouvements. Elle est provoquée par une atteinte progressive du système nerveux et du muscle cardiaque. En Suisse, on estime qu’environ 200 personnes sont concernées. Elle touche autant les femmes que les hommes, car elle se transmet de façon autosomique récessive*. Les premiers symptômes apparaissent généralement dans l’enfance ou l’adolescence, avec des troubles de l’équilibre et de la marche.

Loading

Lire la suite »

Instants d’espoir : les techniques modernes dans le traitement des maladies de la rétine

Les maladies rétiniennes exigent une grande précision diagnostique et chirurgicale. Dans ce domaine de l’ophtalmologie, les avancées technologiques des dernières années ont profondément transformé la pratique. Quelles sont ces innovations, comment ont-elles changé la chirurgie, et quel impact ont-elles sur les patients ? Le Professeur Matthias Becker, chef de service et directeur du centre de recherche en ophtalmologie de l’hôpital municipal de Zürich Triemli, nous éclaire dans cet entretien.

Loading

Lire la suite »

De la fatigue au diagnostic : Les HPV ne sont pas une fatalité

Les virus du papillomavirus humain (HPV) sont l’une des infections sexuellement transmissibles les plus courantes au monde, touchant près de 90% des femmes et des hommes au moins une fois dans leur vie. En Suisse, ces virus sont responsables de plus de 99% des cas de cancer du col de l’utérus, avec environ 250 nouveaux diagnostics chaque année chez les femmes, dont 80 décès. Face à ce constat, le dépistage régulier, via des frottis cervicaux, reste crucial.¹ L’OFSP recommande d’effectuer la vaccination contre les HPV dès l’âge de 11 à 14 ans, car la protection est optimale lorsque la vaccination a lieu avant le premier contact sexuel. Le vaccin est toutefois recommandé chez toutes les adolescentes et les jeunes femmes jusqu’à 26 ans.² Ce témoignage de Sophie, 59 ans, illustre l’impact personnel des HPV et plaide pour une prévention partagée impliquant aussi les hommes.

Loading

Lire la suite »